Loading
Londres-choses-a-savoir-voyage

En route pour Londres : 10 choses à savoir

J’ai beaucoup apprécié mon séjour à Londres. L’ambiance, la propreté des rues, la beauté des porches, le nombre incalculable de Porsche que l’on a croisé, l’amabilité des gens, même la météo changeante avec ces déluges de 10 minutes qui laissent place ensuite à un grand soleil. Mais il y a d’autres choses qui m’ont marquées à Londres et que j’aimerais partager avec toi. Cela pourrait t’être utile si tu comptes y aller à ton tour ou bien te rappeler des souvenirs.

1. Une ville aux services atypiques

On en apprend beaucoup sur une ville et ses coutumes grâce à la publicité. Vu le nombre de publicités pour des comédies musicales, j’en ai conclu qu’il était d’usage pour les londoniens de fréquenter les théâtres bien plus que les salles de cinéma. Mais j’ai également remarqué d’autres publicités que je n’avais vues nulle part ailleurs et qui mon laissées perplexe. Comme, par exemple, cette pub pour une marque de vêtements pour femmes ménopausées, ou encore celle pour des pilules hydratantes, moi qui jusqu’ici pensais que pour s’hydrater il suffisait de boire, j’étais sur les fesses. Mais la meilleure des publicités est sans aucun doute celle d’Eddie : une marque de viagra livré à domicile, discrètement et sans ordonnance. Je crois qu’il y a des trucs que l’on ne peut voir qu’à Londres.

 

2. « Je fais ce que je veux avec mes cheveux »

En parlant de choses atypiques, parlons couleurs de cheveux. Il n’y a qu’à Londres que l’on peut voir des gens avec toutes sortes de couleurs de cheveux. Du rose, du gris, du vert, du bleu ou bien un mix de toutes ces couleurs à la fois sur des hommes comme des femmes. Bien sûr, à Paris certains osent aussi les couleurs peu communes mais à Londres ils sont bien plus nombreux. Nous nous sentions presque hors thème.

 

3. Les jolies cabines téléphoniques rouges ne courent pas les rues

Je n’avais qu’une hâte en arrivant à Londres : voir ses bus rouges à deux étages et ses cabines téléphoniques rouges. Trouver un bus rouge n’a rien eu de compliqué. Mais en ce qui concerne les cabines téléphoniques, j’ai été relativement déçue. Chez nous il n’y en a plus, elles ont toutes été enlevées. Là-bas ils ont toujours les leurs mais elles sont dans un sale état. On a limite peur de les toucher et de choper quelque chose. Sans parler de l’odeur qui s’en dégage. A croire qu’elles ont été reconverties en urinoirs publics. Heureusement il en reste tout de même quelques unes qui font parfaitement l’affaire pour une photo souvenir clichée. Encore faut-il les trouver. Garde les yeux grands ouverts !

Londres-cabines-telephoniques-rouges

Londres-jolie-cabine-telephonique-rouge

 

4. L’Oyster Card est indispensable

Londres est une ville étrangement conçue. Parfois il suffit de faire quelques mètres supplémentaires pour tomber sur une nouvelle station de métro. D’autres fois il faut marcher ce qui semble être plusieurs kilomètres pour en rejoindre une autre. Pour découvrir Londres l’Oyster Card est bien pratique, même pour un week-end. Elle est aussi plus économique lorsque l’on voit que certains titres de transport coûtent près de 4£ pour un aller simple. Elle fonctionne différemment du pass Navigo. Ici on met de l’argent sur sa carte afin de voyager à prix réduit. En 5 jours, nous avons dépensé 35 £ en transport en commun. Ça reste raisonnable pour le nombre de fois où nous l’avons utilisée.

 

5. Toujours regarder la direction du train

C’est fou le nombre de fois où nous nous sommes trompées de train en 5 jours. Qui pourrait nous en vouloir ? Sérieusement, les trains se ressemblent tous, ils sont interchangeables. A l’intérieur, on trouve les plans de toutes les lignes de métro qui ont toutes des noms spécifiques. En plus, les quais ne sont pas dédiés à une seule ligne comme à Paris mais sont empruntés par plusieurs lignes à la fois. Oui, cela permet d’économiser, de ne pas avoir à créer de nouvelles infrastructures mais on peut s’y perdre rapidement. Mieux vaut bien vérifier le nom du train, sa direction et les grandes stations qu’il va desservir avant de monter à l’intérieur.

 

6. Attention : publicité « mensongère » !

En arrivant dans notre quartier, un restaurant m’a tapé dans l’œil. Enfin plutôt la photo de son petit-déjeuner qui se trouvait en devanture. Plus tard durant le séjour j’ai constaté que c’était une coutume locale de faire la pub de son brunch ou de son petit-déj à l’extérieur via une photo basique, non contractuelle. Je ne suis jamais entrée dans l’un de ces restaurants. Une chose est sûre l’image au dehors avait l’air si appétissante que je pense qu’une fois à l’intérieur, j’aurais été déçue.

Londres-pub-restaurants-breakfast

 

7. Le service n’est pas inclus

A Londres, le service n’est pas inclus dans les prix des plats proposés. Je m’en doutais mais c’est étonnant que les guides touristiques ne l’aient pas répété à longueur de temps à chaque fois qu’ils présentaient un restaurant. Il faut donc compté 12,5% supplémentaires sur une addition pour deux soit environ 4,40£. Sauf chez NAC où le service était à 7£ ou chez Honest Burger où le client est libre de choisir le montant qu’il laisse pour le service.

 

8. Réservation, réservation, réservation

A moins de venir à l’ouverture, pour ne pas se faire refouler aux portes d’un restaurant, mieux vaut avoir une réservation, en particulier le soir. En plus dans ce cas, on obtient la plupart du temps une meilleure table. C’est également vrai pour le déjeuner en ce qui concerne les bars et les restaurants dans les grandes tours de La City qui offrent une vue panoramique sur la ville.

Peut-être aurions-nous pu goûter les plats de ce fameux restaurant indien si nous y avions fait une réservation. Peut-être n’aurions-nous pas mangé au bar chez Cicchetti (ce qui était très bien aussi soit dit en passant) si nous avions réservé. Mais au moins, eux, ils nous ont accepté…

Londres-restaurant-devanture

9. Ne compte pas manger trop tard

Lorsque nous sommes sorties de Wicked aux environs de 22h30, trouver un restaurant ouvert à cette heure-ci s’est révélé être mission impossible. Nous avons fini dans une épicerie avec un jus de fruit et un paquet de chips…

 

10. La pluie fait partie de la vie

A Paris quand il pleut, le monde s’arrête. Les gens, pris par surprise, cherchent tout de suite à s’abriter. Les autres sortent leur parapluie ou se protègent comme ils peuvent. Mais à Londres, non. La pluie fait partie du quotidien. Certains la remarquent à peine. Au final, ils sont peu nombreux à sortir leur parapluie, peu importe comment ils sont habillés. On dirait qu’ils se fichent d’être mouillés ou qu’il savent que la pluie à Londres, n’est pas très forte et ne dure que quelques minutes.

Leave a Reply